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FAQ de Hegel - Questions Demandé Fréquemments v. 2,2

1. POLITIQUE :

2. THEORIE

3. LOGIQUE :

4. LA PHILOSOPHIE DE NATURE :

5. LA PHILOSOPHIE D'ESPRIT :

6. METHODOLOGIE :

7. HISTOIRE :

X. QUESTIONNE PLUS


1. POLITIQUE :

1,1. Hegel n'était-il pas un penseur totalitaire ?

Non.

Le « totalitarisme » est un concept relativement nouveau. Il a été employé pour la première fois au XIXème siècle, principalement pour définir une forme d'organisation politique dans laquelle il exsite une tentative de subordonnation de l'ensemble du comportement et de la conscience de chaque individu ainsi que la complexité d'une société entière (et ses différentes institutions ) à un principe unique, qui est considéré comme la valeur la plus « haute » et la plus « pure »

Tenant compte de cette définition, il est profondément faux de dire que Hegel est un penseur totalitaire.

Premièrement, Hegel a habité en l'Allemagne entre la fin du XVIII ème et le commencement du siècle de XIX ème, un temps où aucune forme totalitaire de gouvernement n'existait, donc il serait anachronique de projeter sur les façons d'un philosophe, des pensées et des expériences politiques impropres à décrire l' époque à laquelle il appartenait

Deuxièmement, il n'est pas même possible de trouver dans les éléments politiques de la philosophie de Hegel ce qui aurait influencé de futurs régimes totalitaires ou encore en gestation. Un caractère distinctif de la Logique de Hegel, qui est aussi rappelée dans sa philosophie politique, tient en ceci : « le vrai est l'ensemble ». Et l' « ensemble », c' est à dire l' « universel », ne serait pas « universel » s'il n'était pas lui-même inclus dans le « particulier ». En d' autres termes, l'idéal non « universel » ne peut être imposé, abstraitement, sur le « particulier », sur la complexité et la richesse des beaucoup de « détails », parce qu'un tel abus contredirait le caractère même de l' « universel », le rendant simplement étranger à lui-même, une forme dangereusement dogmatique de « particulier ». Ceci signifie que Hegel - s' il avait eu la connaissance de totalitarisme comme une forme de politique à penser - l'aurait considéré pour ce qu'elle est : la pire forme de obscurantisme et de dogmatisme.

Troisièmement, il n'est pas possible de trouver dans la philosophie politique de Hegel n'importe quel lien à de véritables formes et le « contenu » des formes du totalitarisme. Par exemple, « la Philosophie du Droit » de Hegel considère la famille et la société civile comme les moments cruciaux dans le développement de chaque individu. Hegel reconnaît explicitement partout dans ce travail que l' « intimité » de la famille est sacrée, et que l'indépendance de société civile est une des caractéristiques distinctives de temps modernes. Il s'oppose n'importe quelle tentative à attaquer tels piliers de société comme un ensemble. Cela est exactement le contraire de ce qui a été tenté au cours du XX ème siècle par les régimes totalitaires, où la société civile a été subordonnée à l'intimité du « Parti » et la famille a été sauvagement attaquée.

Les philosophes qui ont essayé décrire Hegel comme un totalitaire ( tels Karl Popper et Bertrand Russell) ont simplement mal lu Hegel, n'ont pas pris le temps pour comprendre la réalité du discours de Hegel, et ont commis l'erreur regrettable d' utiliser la philosophie de Hegel comme motif de conte-propagande contre l'Allemagne nazie et la Russie Soviétique à la suite de Deuxième Guerre mondiale, avec un oeil sur la Guerre Froide prochaine. Maintenant que la Guerre Froide est finie, il est nécessaire de réexaminer la philosophie politique de Hegel et d'abandonner définitivement telles ou telles interprétations grossières et erronées, causées par la face grimaçante de « l'esprit de l'époque ».

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!).

1,2. Hegel n'était-il pas un laquais de la Monarchie de Prusse ?

Non

Tout d'abord, la description de Hegel de l'Etat rationnel dans le sein de « la Philosophie du Droit » (1821) ne peut pas être identifié du tout avec une description de la Monarchie De Prusse au temps de laquelle Hegel écrivait. Hegel décrivait le genre d'Etat que ces réformateurs libéraux et progressistes de Prusse (tel que Stein, mais particulièrement Hardenberg et Altenstein) auraient aimé établir s'il leur avait été donné une telle possibilité par le Roi Frederick William III et son entourage réactionnaire.

La philosophie politique de Hegel - avec son soutien pour le constitutionalisme, le débat parlementaire public, des élections libres et un service civil fort - a été considéré avec soupçon par la Monarchie De Prusse dans laquel elle a vu une espèce d'accomplissement modéré des principes proclamés par la Révolution française en 1789.

Pour ces raisons, Hegel a été rarement invité à la Court. Le seul épisode de bien documenté, en ce qui concerne un dîner avec le Prince héritier de Prusse et le futur Roi Frederick William IV, témoignent du degré de tension des relations entre Hegel et la Court. Pendant ce dîner, le Prince héritier a attaqué l'ami de Hegel, son principal disciple et assistant, le professeur Eduard Gans, pour ses idées libérales, suggérant que Hegel surveille plus étroitement les cours de Gans sur ...la philosophie de hégélienne.

De plus, en raison de l'opposition d'un milieu académique conservateur et de la Court, Hegel n'est jamais entrée à l'Académie Royale des Sciences de Berlin, contrairement aux intellectuels majeurs enseignant en Prusse.

Le maintien de tout ceci à l'esprit, la vieille déclaration souvent répétée que Hegel était le « le Philosophe de l'état » de la Prusse doit être totalement rejetée. Non seulement Hegel a été menacé par le Prince héritier et exclu d'une position académique prestigieuse, mais son nom est aussi mentionné fréquemment dans les rapports de Police de son époque, comme l'une des personnes les plus impliquées dans la diffusion d' idées libérales et progressistes.

Finalement, bien que Hegel soit resté partisan d'une monarchie constitutionnelle jusqu' à la fin de sa vie, il n'a jamais attribué d'importance excessive au rôle du souverain [cf la notion de souverain dans '' Du Contrat Social '' de Jean-Jacques Rousseau - NdT]. Pendant ses leçons sur la philosophie du droit, il a affirmé que le pouvoir du monarque devait être réduit à dire « oui » et à mettre les points sur les « i ».

La préférence de Hegel pour la Monarchie a été basée sur des convictions logiques/philosophiques : c'est à dire qu' il doit y avoir un unique représentant de la « personnalité » de l'Etat (et ce rôle est attribué, aussi dans les états modernes, à un monarque ou à un Président de la République) ; et que la Monarchie constitutionelle et parlementaire synthétisait [?] en elle-même toutes autres formes de gouvernement (l'aristocratie et la démocratie). De ce fait, il émerge clairement que le genre de Monarchie endossée par la philosophie politique de Hegel ne peut pas être identifiée avec l'autocratie ou la dictature. Au contraire, elle peut être comparée au système de gouvernement de « Westminster », seulement avec un rôle plus crucial assigné au rôle de la société civile.

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!).

1,3. Hegel n'était-il pas un nationaliste allemand ?

Non.

Le nationalisme allemand a commencé à prospérer après 1807, comme une conséquence de la défaite de la Prusse qui avait été humiliée par l'armée de Napoleon tandis que la plupart de l'ancien Empire allemand avait été occupé par les troupes françaises. Bien que compatissant à l'idée d'une Allemagne unifiée, Hegel n'a jamais été nationaliste. Il s'est en fait réjoui de la victoire de Napoleon contre la Prusse (tout comme Goethe), voyant au travers d'elle le progrès en l'Allemagne des idées nées avec la Révolution française.

Le nationalisme allemand a bientôt évolué vers une forme d'exaltation irrationnelle de tout ce qui était « Allemand », et la condamnation de principes étrangers (parmi eux, ceux de la Révolution française). Les principaux soutiens envers cette forme élevée de nationalisme étaient Fries et Schleiermacher. Ils étaient tous les deux d'amers adversaires académiques de Hegel, qui n'a jamais embrassé ce genre de nationalisme et est toujours resté sceptique envers la glorification réactionnaire des traditions « typiquement allemandes ». Aussi à Berlin, Hegel est resté en bons termes avec la France ( pendant un voyage à Paris, il a écrit à sa femme qu'il était arrivé dans le « la capitale du monde civilisé »).

Hegel a été accusé en fait par les nationalistes allemands d'être « peu patriote ». Cette accusation peut être trouvée sous la plume d' auteurs différents, tels que Rudolf Haym et Heinrich Treitschke.

Finalement, il doit être noté cela (contrairement au préjugé répandu) Hegel n'a jamais déclaré que l'Histoire culminait avec l'Allemagne. Le fait que la lecture sur la philosophie de d'histoire s'achevait par une section intitulée « Le Monde Germain » a engendré quelques malentendus (coupables). En l'Allemand, le titre correct est « "Die germanische Welt" », où l'adjectif « germanisch » ne fait pas du tout réfèrence à l' « Allemand » qui habite l'Allemagne (qui, dans la langue de Goethe, se dit en fait "Deutsch"). « Germanin » se réfère au contraire aux peuplades qui ont envahi l'Empire romain au quatrième/cinquième siècle après J.C : ce sont de ces tribus que dérivent toutes les nations européennes ( i.e. les Français, les Allemands, les Italiens, Espagnols, les Russes, etc.)

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!).

1,4. Hegel n'était-il pas Nazi ?

Non.

L'idéologie nazie est basée sur deux concepts clés : la subdivision d'habitants du monde dans une hiérarchie de races biologiques (et, comme une conséquence, un nominalisme anthropologique) ; une exaltation irrationnelle de force, de l'action et de la violence sur la raison, la pensée et la loi et l'ordre [ l'état de droit ]. Ces deux principes sont totalement incompatibles avec la philosophie politique de Hegel

Le concept principal de Hegel, l' « Esprit », ne peut en aucun cas être identifié avec celui de « race ». Déjà dans la « Phénoménologie », Hegel critique lourdement des doctrines pseudoscientifiques qui réclament pouvoir expliquer le comportement humain par des détails « extérieurs et accidentels » tel que la forme de la tête ou les caractéristiques du corps.

Selon Hegel, une des conquêtes majeures de Christianisme ( et donc de la Révolution française) était la découverte du concept d' « être humain » comme tel. Dans le sien « la Philosophie du Droit » (1821), il affirme qu'il est plus désormais important d'être appelé Français, Allemand, Juif ou Italien, parce que ces caractérisations sont contenues dans le concept même d' « être humain ».

De plus, Hegel est un supporter loyal de la loi, de la codification et de la rationalité contre la « tradition » et la « sentiment ». Dans « la Philosophie du Droit », il déclare que le respect pour la loi codifiée est le « principe » distinguant le vrai philosophe du fanatique dangereux.

En gardant ceci à l'esprit, il n'est pas étonnant que la philosophie de Hegel ait été explicitement rejetée par Adolf Hitler dans ses [ Discours de Table/Tribune ? ] de 1940.

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!).

1,5. Hegel n'a-t-il pas glorifié la Guerre ?

Non.

Nulle part dans la philosophie de Hegel nous ne pouvons trouver la trace d'une glorification de guerre en tant que telle. Hegel traite la guerre comme un « fait » indéniable qui caractérise l'histoire et la réalité humaines ; au lieu de congédier simplement ce phénomène comme « mauvais », il essaie de l'expliquer et l'incorporer dans sa conception de l' « universel ». La caractéristique majeure de la philosophie de Hegel en général est le mouvement. La guerre, avec toutes ses conséquences tragiques et ses souffrances (et Hegel les décrit sans aucune forme de pathos romantiquesni même d'exaltation, mais juste autant terribles qu'elles sont ), amène le mouvement à l'histoire et permet parfois le progrès dans la conscience de la liberté.

Prenons la Révolution française et les guerres Napoléoniens, par exemple : au lieu de condamner seulement ces événements comme des expressions violentes de rage humaine, Hegel les localise dans leur propre contexte, reconnaît le rôle que la violence a joué dans ces événements et le fait que sans la violence les principes de la Révolution française ne se seraient pas répandus. N'oublions pas que « la Paix Perpétuelle » était non seulement un concept amené en avant par l'Abbé de Saint-Pierre et de Kant ; mais c'était aussi l'idéal avoué qui a inspiré le « la Sainte Alliance ». Une stabilité éternelle profite aux privilégiés par rapport aux défavorisés.

Finalement, ce serait une erreur grossière de projeter sur Hegel notre propre expérience des guerres contemporaines. En écrivant au début du XIXème siècle, Hegel n'était pas conscient du potentiel destructeur d'armes modernes. C'est évident, mais il doit être répété : pendant la vie de Hegel, la guerre était violente, bien sûr, mais était aussi très différente. Les civils ont été rarement impliqués dans les assauts directs ; les puissances belligérantes toujours ont envisagé la possibilité de paix. Il n'y avait pas d'arme capables de détriure des nations entières et de mettre en péril la survie même de la vie humaine sur Terre.

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!).

1,6. Hegel n'a-t-il pas dit que l'Etat soit Divin, ou même que l'Etat est Dieu ?

Non.

Il y a une phrase célèbre dans les cours de Hegel sur la Philosophie d'Histoire qui ont été mal traduites en anglais, pour qu'elle s'accorde avec le vieux préjugé selon lequel Hegel a identifié l'Etat avec Dieu. La mauvaise traduction est : « L'Etat est la marche de Dieu par l'histoire ». La véritable traduction correcte, correspondant au texte allemand, est : « Que l'Etat existe, est comme le marcher de Dieu par l'histoire ». Du texte environnant, c'est clair que Hegel n'affirme pas que l'Etat soit Dieu. Il utilise simplement une métaphore théologique pour expliquer que l'Etat représente l'incarnation de la liberté humaine dans une série d'institutions, tout comme le Christ représente l'incarnation de Dieu dans notre histoire humaine.

Il est vrai que Hegel attribue à l'Etat une fonction importante dans sa philosophie politique. Il considère l'Etat est la plus haute incarnation du « l'esprit objectif », la plus haute forme de liberté institutionnalisée jamais atteinte par l'homme. C'est important de noter que Hegel considère que l'Etat doit être rationnel, pour autant que c'est aussi libre : plus un Etat particulier est libre, plus il s'approche du concept d'Etat lui-même.

Le fait que l'Etat soit si important pour Hegel ne diminue pas la fonction cruciale des moments précédents de l'esprit objectif, c.-à-d. la famille et la société civile. Hegel ne propose jamais de les « avaler » et ou de les anéantir dans l'Etat. L'existence de société civile comme tel est une caractéristique essentielle des temps modernes. Aussi loin que la politique internationale est concernée, Hegel était bien conscient que tout Etat donné était limité par ses intérêts personnels, et que ces intérêts étaient en contradiction avec ceux d'autres nations.

Finalement, le système de Hegel ne peut pas être réduit à la section du « l'esprit objectif ». Il y a une plus haute réalité que celle représentée par l'Etat, et il est constitué par les trois moments du « l'esprit absolu » : l'Art, la Religion et la Philosophie. Bien qu'il crée les conditions matérielles qui permettent aux artistes, théologiens et philosophes d'opérer, l'Etat ne peut pas s'imposer sur ces aspects cruciaux de la liberté de conscience.

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!).

1,7. Est-ce que l'affirmation de Hegel, « le Réel est Rationnel » nous oblige à accepter la Guerre, l'Atrocité et l'Injustice ?

Non.

L'affirmation de Hegel lit en fait : « Ce qui est rationnel est réel, ce qui est réel est rationnel ». C'est important de remarquer la succession de moments dans cette phrase célèbre : premier vient « le rationnel est réel », vient alors « le réel est rationnel ».

Une interprétation correcte de l'affirmation compte sur la compréhension correcte du mot « réel ». Comme Hegel s'expliqué, la « réalité » ne correspond pas à la simple existence. « Réel » est ce qui doit arriver, à cause des implications déjà contenues dans lui-même. En d'autres termes - pour prendre un exemple - dans une situation où une classe défavorisée est exploitée de façon flagrante par un classe privilégiée, il y a déjà les germes de révolte et de changement violent. Cette révolte est ensuite « réelle ». Les conséquences contingentes et terribles de l'exploitation et de la révolte ( telles que la mort, l'injustice, la vengeance) accompagnent la réalisation du réel, mais ne sont pas « réelles ». Ce sont des « accidents » terribles.

Selon Hegel, ce qui est « rationnel » - soit ce qui correspond au progrès dans la conscience de liberté - doit arriver, parce que la rationalité - selon la leçon enseignée par le vieil argument ontologique - présuppose sa propre existence. Donc, ce qui est rationnel est aussi réel dans le sens expliqué au-dessus. Comme une conséquence, l'inverse est aussi correct : ce qui réel est rationnel, donc correspond au progrès dans la conscience de liberté.

C'est important de se rendre compte que ce résultat toujours n'est pas cautioné dans la philosophie de Hegel, pas plus que l'histoire est un « marche direct vers le Royaume de la Liberté ». La philosophie de Hegel pas la prévision de l'avenir : comme Hegel a dit, la philosophie arrive après-coup. Bien que, pour Hegel, la conscience de liberté progressera finalement, ceci n'est pas un résultat garanti, mais c'est le résultat de l'histoire en tant que telle : et l'histoire est non seulement faite d' événements « réels » , mais aussi d'éléments « contingents », dont l'influence doit être prise en compte.

Donc, pour revenir à la question principale, le concept de « la réalité du rationnel » explique seulement que ce que nous voyons autour de nous n'est pas le résultat irrationnel d'un terrain ou de violence et de force brutale ; au contraire c'est le résultat du devenir rationnel de la réalité. Donc la rationalité du réel nous incite pour combattre l'injustice et l'oppression, qui sont les composantes irrationnelles de l'histoire humaine.

(Merci à Sylvain Bourgois pour cette traduction!).

1,8. Hegel n'a-t-il pas dit que la relation de Professionnel Esclave soit la relation éternelle d'humanité ?

Non.

La relation de Professionnel Esclave occupe une pertinente, pourtant pas si cruciale comme parfois implicite, la section dans Hegel « la Phénoménologie d'Esprit ». Quelques-uns rédigent, particulièrement en France (où ils étaient des expressions de tendances différentes d'existentialisme), tenté à faire cette relation le problème fondamental dans la philosophie de Hegel, et l'un qui aurait Marx plus tard inspiré et son concept de guerre des classes.

Que cet est-il important dans la description de Hegel de la relation de Professionnel Esclave est tout d'abord le concept de « la lutte pour la reconnaissance ». Le très premier de la relation de Professionnel Esclave est causé par un des partis de cette lutte pour renoncer de reconnaissance son combat pour la crainte de la mort. Donc le vainqueur de cette lutte obtient sa reconnaissance par le perdant, qui peut survivre seulement comme un Esclave à son nouveau Maître.

Le deuxième point important de cette relation est cela, selon Hegel, c'est instable et a destiné être surmonté.

Du point d'avantage du Maître, il est rapidement compris que sa propre essence de « Maître » dépend de la bienveillance de l'Esclave : pour autant que l'Esclave a peur de mourir se défendre et sa liberté, le Maître restera si. En même temps, c'est le travail assidu de l'Esclave qui permet en fait le Maître rester fort et apprécie le confort de sa vie. Il doit être questionné si ceci était le genre de reconnaissance que le Maître combattait pour en premier lieu.

Du point d'avantage de l'Esclave, la conscience d'est essentiel au Maître les rapidement avances ; par son travail, l'Esclave comprend qu'il peut modifier et peut interpréter la réalité, donnant sa propre contribution au monde par ses créations. Il reconnaît graduellement qu'il a un point de vue sur le monde et que ce point de vue conditionne lourdement la propre vie du Maître.

Donc, la relation de Professionnel Esclave est destinée à s'effondrer, aussitôt que l'Esclave reconnaît qu'il mérite pour être libre. Ceci est une des raisons pourquoi Hegel a condamné l'asservissement du début à la fin sa vie. Selon notre philosophe, la relation de Professionnel Esclave n'est pas « éternelle », ni l'est la caractéristique principale de vie humaine.

1,9. Hegel n'a-t-il pas détesté l'Afrique et les Africains ?

Non.

Hegel a critiqué rudement l'Afrique dans 1830 à cause de son asservissement d'opposition fort. Hegel a fait des efforts pour se garder informé sur la situation dans l'Afrique. Selon ses sources (pas toujours le plus informé) dans 1830 l'Afrique entière a été caractérisé par la relation de Professionnel Esclave dans chaque quart de son existence nationale. Hegel a vu dans l'Afrique une société où le concept d' « Etat », comme une forme d'incarnation de liberté humaine dans une série d'institutions, pas encore était apparu.

Le traitement de Hegel d'Afrique avait à rien ne faire avec la course. Il avait reconnu que toutes autres nations dans le monde étaient aussi, à un temps ou autre, complètement accablé par la relation de Professionnel Esclave, et la course avait à rien ne faire avec cela. Hegel a reconnu aussi que les autres nations partiellement avaient surmonté seulement leur relation de Professionnel Esclave interne, donc ceci était toujours une question de degré. Donc, dans la théorie de Hegel, l'Afrique était comme tous les deux nation pour autant qu'il toujours avait le potentiel pour surmonter ses relations de Professionnel Esclave internes.

C'est possible de critiquer le manque de Hegel d'information sur les autres aspects de culture Africaine, mais c'est très difficile à disputer que sa position a été basée sur une forme partiale de racisme ou d'intolérance. « Courir » n'est jamais mentionné par Hegel comme un élément pertinent dans sa reconnaissance de réalité. Tout à fait le contraire, Hegel a rejeté de le et les explications condamnées de comportement humain basé sur l'apparence externe du corps (comme il a fait dans sa « Phénoménologie » quant à comme la pseudoscience telle que phrénologie et physiognomics).

1,10. Hegel n'était-il pas un écrivain Euro-Centrique qui a vu toutes cultures non-européen comme tout inférieur ou insuffisant ?

Non.

Hegel était un l'écrivain « Liberté-Centrique » qui préférerait n'importe quelle nation dans le monde qui a démontré un plus grand degré de Liberté que les autres. Hegel a cru que cette Europe après la Révolution française avait atteint, comparé aux autres nations, un plus haut degré dans la conscience de Liberté que l'Afrique, l'Asie Centrale, l'Asie et l'Amérique de l'est.

La conviction de Hegel a été basée sur une étude profonde et minutieuse de toutes sources disponibles dans la Prusse de siècle de XIXth. C'est bien sûr possible de critiquer ces sources et implique donc qu'ils ont été prévenus et Euro-Centrique. Cela était certainement pas le défaut de Hegel.

Cependant, c'est important de reconnaître cette philosophie de Hegel d'histoire était dans son propre temps et son propre contexte qu'une tentative scientifique pour analyser le monde existant et son développement historique. Etre un travail scientifique, c'est possible que certaines de ses conclusions ont besoin d'être réexaminé et être corrigé, tout comme Hegel que s'aurait fait (et a fait, le semestre après le semestre, toujours mettant à jour sa connaissance aux dernières sources disponibles).

1,11. Hegel n'était-il pas patriarcal et anti- féministe ?

Non.

Hegel a lu probablement la littérature de Féministe, y compris l'écrivain peu connu, Hippel de von de Gottlieb de Theodor (1792) qui a écrit dans l'orbite de Condorcet et le Paine-Godwin-le cercle de Wollstonecraft. Le livre de Hippel, « Sur améliorer le Statut de Femmes » est peut-être l'haut point dans le siècle de XVIIIth le féminisme De Prusse. Hippel strats son travail en déclarant sans ménagements cela « les hommes et les femmes sont égales », une supposition qui pas beaucoup d'intellectuels, bien qu'avec les sympathies de féministe, aurait osé la marque dans les 1700 derniers.

Il a été suggéré avec conviction - par une comparaison profonde des deux travaux - que quelques parties de traitement de Hegel de famille dans le sien « la Philosophie de Droite » (1821) sont redevable aux principes a contenu le livre de Hippel sur le statut de femmes. Parmi les points majeurs de contact, c'est possible de mentionner le fait que Hegel traite des femmes et des hommes comme les porte-propriétés égaux dans la famille et aussi hors de lui, dans la société civile, pour que les femmes restent des citoyens autonomes et indépendantes même dans le cas qu'ils ne sont pas épousés.

De même à l'un de « course », le concept de « sexe » n'a jamais joué un rôle de importan dans la philosophie de Hegel. La description de Hegel des différences entre le principe « mâle » et le principe « femelle » doit être prise comme la description externe de ce qu'il a considéré, comme un enfant de son temps, être une approche réaliste à la réalité. Mais bien que la position de Hegel sur les différences dans le caractère entre les sexes est bizarre, pourtant plutôt typique de son propre temps (voit Rousseau "Emile"), c'est possible de reconnaître que son traitement de loi de famille est avancé tout à fait aussi loin que la position de femmes et d'enfants est concernée.

2. THEORIE

2,1. Hegel n'a-t-il pas dit que l'âge moderne est la Fin d'Histoire ?

Non.

Dans le sien fait un cours sur la philosophie d'histoire, Hegel ne mentionne jamais en fait la « fin » d'histoire. Au contraire, il affirme cela « le temps qu'il faut est quelque chose entièrement relatif, et l'élément d'esprit est l'éternité. La durée...[] ne peut pas être dit de lui appartenir » ; ceci est un argument évident et clair contre l'hypothèse d'une interruption (un arrêt, une « fin ») du mouvement éternel de l'esprit.

Pour cette raison, comme prévu, les marques de Hegel addressent souvent dans le sien fait un cours à la possibilité d'une plus ample évolution dans l'histoire.

Ceci est le cas, à merveille, pour le jugement de Hegel sur le développement de parliamentarism, où il considère les fonctionners de parlements modernes (en France) et il observe que les problèmes le résultant de « sont qu'avec quelle histoire est maintenant occupé, et dont le la solution il doit travailler hors à l'avenir" (l'accent supplémentaire). De plus, dans l'Introduction du sien fait un cours, transgressant à sa restriction normale de formuler de prédictions, Hegel a défini l'Amérique et la Russie comme « les terres de l'avenir ». De même, dans une lettre contemporaine à un étudiant et à l'admirateur estoniens, Uxküll de von de Boris de Baron, il a répété la considération pareille avec la référence à la Russie seul.

Le concept de la Fin de besoins d'Histoire être interprété, véritablement à la tradition de Hegelian authentique, dans le sens d'un But d'Histoire. Selon Hegel, sa façon d'analyser d'histoire diffère des traitements traditionnels de ce sujet. Son histoire est « philosophique », dans le sens qu'il doit être interprété comme la tentative par le philosophe pour lire le développement d'esprit humain, trouvant rationnellement ce que dans lui va être défini « véritable » et correspond donc au progrès dans la conscience de liberté. Le But d'Histoire, dans ce sens, est le surmonter complet de la relation de Professionnel Esclave dans les affaires humaines. Hegel a su déjà que ce But est très loin loin.

Le concept que cette Histoire n'a pas « arrêté » en fait va être trouvé dans Hegel, mais dans un de XXTH-SIECLE interprètes premiers de Hegel, Alexandre Kojève. Un exposant de Hegelianism français dans les 1930, Kojève a interprété Hegel dans une telle façon qu'il a considéré le « la lutte pour la reconnaissance » comme une partie cruciale dans le système de Hegel, identifiant cette lutte avec l'histoire lui-même. Selon Kojève, la lutte pour la reconnaissance terminée par l'étalage des valeurs de la Révolution française avec la victoire de Napoleon dans Jena, en 1806. Par la suite, l'histoire a arrêté, et nous sommes entrés un l'âge « poste-historique », où les êtres humains servent des animaux satisfaits, avec non plus d'impulsion pour l'action. Plus récemment, le disciple Américain de Kojève Francis Fukuyama a écrit que notre société capitaliste, victorieuse par-dessus le Communisme grâce à l'effondrement de l'URSS, constitue la Fin d'Histoire.

Les deux penseurs simplement ont utilisé la philosophie de Hegel comme une inspiration pour leurs conclusions postmodernes, profondément déformant le sens d'idées de Hegel originales.

2,2. Hegel n'est-il pas Absolu pareil comme « Logomachy », cela est un insensé « le combat de pensées », une surestimation absurde et ambitieuse de Raison ?

Non.

Selon Hegel, la Raison - être la raison - est par la définition raisonnable. L'abus de Raison n'est pas clairement de Raison plus longue. Les charges de « Logomachy » (et, de même, « Panlogism ») est venu des générations de Kantians et du Néo-Kantians qui lutte pour en venir à un accomodement avec le défi de Hegel à leur mentor, Kant. Hegel a fait une révolution dans la Raison en défiant l'hypothèse de Kant de la Chose Inconnaissable-dans-lui-même, suivant les assauts sur la philosophie critique déjà tenté par Jacobi, Fichte et Schelling.

Hegel est pas convaincu par les explications traditionnelles sur comment la connaissance a lieu. Il critique et rejette les théories de epistemological basées sur la séparation absolue entre un sujet sachant et un objet connu. Pour Hegel, le « sujet » et l' « objet » sont les moments dialectiques d'une unité plus profonde, le (dialectique) l'unité d'A Pensé et Est (et, du point d'avantage pratique, de de propositions normatives et affirmatives). La raison n'est pas s'impuissante qu'il ne peut pas lui-même savoir, qu'il ne peut pas lui-même rendre compte dans le monde. Donc, l'hypothèse d'une Chose Inconnaissable-dans-lui-même constitue une limitation arbitraire des possibilités de Raison.

L'argument de Hegel combat le Kantian et la tendance de irrationalist dans la philosophie, les chargeant d'inconsistance. Ceux qui recommandent Kantianism doivent finir par soutenant le scepticisme, à moins qu'ils se contredisent en déclarant qu'ils sont sûrs de l'existence d'une Chose-dans-lui-même. Ceux qui recommandent Irrationalism se contredisent, puisque ils se disputent (utilisant la raison) que nous devons dévaluer la raison.

La logique dialectique de Hegel est la façon par les contradictions de scepticisme et de irrationalism est résolse. Kantians et Irrationalists ont accusé souvent Hegel de surestimer de Raison : cependant, ces charges n'incluent pas une critique formelle de logique de Hegel dialectique, et rester non corroboré.

2,3. Si Hegel était Métaphysicien, ceci ne le fait pas sans pertinence pour les temps modernes ?

Non.

Le concept de Métaphysique a supposé des sens différents pendant les âges, et particulièrement avec la tendance de positivistic dans la philosophie il est devenu synonimous avec « la conception peu scientifique » du monde. Le développement d'une critique de Métaphysique dans ce sens dernier va être trouvé, premièrement, dans Galileo, quand il combat que cette science doit lui-même baser sur l'observation libre et pas sur la confiance excessive sur les « autorités ».

Un deuxième coup a été frappé par la critique de Hume du concept de causalité, qui a incité une réponse d'urgence par Kant. La philosophie de Kant a réintégré la catégorie de causalité, ensemble avec les catégories restantes, mais a limité leur étendue à la connaissance d'un monde de phénomènes, niant que cet homme pourrait savoir la réalité comme il vraiment est. Kant a défini comme la vieille « Métaphysique » n'importe quelle philosophie qui a tenté casser les limites de connaissance, en déclarant le knowability de la Chose-dans-lui-même.

Selon cette définition de Kantian, la philosophie de Hegel peut être définie comme la « Métaphysique », dans le sens qu'il réclame fièrement que la Chose-dans-lui-même est susceptible d'être connu (et cesse donc d'être un "thing-in-itself").

Paradoxalment, cependant, Hegel aurait défini la philosophie de Kantian lui-même comme une forme de « la métaphysique abstraite », à cause de la tentative de Kant à limitant arbitrairement les capacités de la Raison. Hegel a considéré sa propre philosophie comme sa « science », et il tient à soutenir sa philosophie sur le rationalisme.

Donc, si Hegel va être considéré un « Métaphysicien », il l'un est dans un sens de Kantian limité ; sa philosophie est l'héritier de Métaphysique ancienne, mais c'est non plus long une forme de confiance naïve sur undemonstrated les catégories : plutôt le contraire. La logique dialectique de Hegel, contrairement à Kant « la Critique de Raison Pure » traite la soi-fondation de catégories. Le Hegel de défi nouvelles poses de « Métaphysique » à postmodernism sont toujours intactes et la condamnation de restes de rationalisme de Hegel introuvables pour.

2,4. Comment quelques écrivains peuvent justifier un Hegel Non-Métaphysique ?

Ceci est possible, puisque ces écrivains donnent une « Métaphysique » de sens différente que l'un utilisé par Kant et Kantians. Comme mentionné, la philosophie de Hegel peut être considérée est une forme nouvelle, fière et timide de « Métaphysique » seulement si nous utilisons ce terme dans son contexte de Kantian. Si nous abandonnons les définitions de Kantian, la philosophie de Hegel est - dans les termes de Hegelian - le plus haut de « sciences ».

Donc c'est compréhensible que certains des Marxistes le plus philosophiquement dévoués se sont retournés à Hegel pour expliquer l'analyse de Marx de réalité, trouvant des similarités profondes dans le Hegel de façon et Marx ont expliqué le monde autour d'eux. Evidemment, ceci ne signifie pas qu'il n'y avait pas de différence entre leurs deux philosophies.

2,5. La philosophie de Hegelian n'est-il pas juste un autre système de conviction pour les Vrais Croyants pour tenir absolument, et sans la question ?

Non.

La philosophie de Hegel est la philosophie de Raison, et Hegel se présente sa philosophie comme une Science. Il ne peut pas y avoir de système d'a pensé moins de fin à un « le système de conviction » que l'un de Hegel.

Si pour « le système de conviction » l'un signifie une forme de confiance sur une Vérité externe, invariable et éternelle, dont le la devise peut être résumée comme « le est de absurdum de quia de credo », alors la philosophie de Hegel offre des milliers de preuves de son opposition ferme à ce genre de fideism irrationnel. Selon Hegel, « le vrai est l'ensemble » - la Vérité ne suppose pas la forme d'un dogme incorruptible, mais il incorpore dans lui-même la négativité de mouvement, l'instabilité, la contradiction et le changement. Ceci est le noyau de logique de Hegel dialectique. Le système de Hegel d'a pensé des limites le rôle de philosophie à la compréhension de la situation présente et rejette n'importe quelle possibilité de prédire l'avenir. C'est un système « ouvert » d'a pensé.

Si pour « le système de conviction » l'un signifie que la confiance naïve sur la capacité de l'homme immédiat interprète la réalité (par exemple par la sens-certitude ou la perception), c'est clair cette philosophie de Hegel n'offre pas telle forme de sécurité fausse. Hegel « la Phénoménologie de l'Esprit » présente l'odyssée de conscience par les étapes différentes d'évolution vers la connaissance. Un feuilleton complexe de successif « les systèmes de conviction » est demanteled, la base pour n'importe quel de ces convictions est aux volets fermés. La « Phénoménologie » de Hegel peut être définie comme « le Golgotha du Vrai Croyant ».

2,6. Hegel n'a-t-il pas déclaré cet Art est Mort ?

Pas précisément.

Hegel a déclaré cet Art, être l'Art, doit être Libre. Le contenu principal d'Art est la Liberté.

Cependant, les conditions économiques de l'âge moderne mettent de la pression considérable sur les artistes comparé à ancien, temps médiéval et de Renaissance quand les artistes ont été très soutenus bien. Dans les artistes modernes de temps doit se soutenir, et ceci oblige beaucoup d'artistes pour succomber aux pressions et au mercantilisme économiques. Ceci est la mort de la Liberté d'Art.

En même temps, particulièrement dans la période classique et lors des Grecs, l'Art a représenté une forme reconnue de connaissance et l'interprétation de réalité. La conscience de liberté a progressé depuis, et dans les temps moderne que l'Esprit a trouvé façons plus des appropriées pour lui-même interpréter, parmi quelle Philosophie. Personne dans les temps modernes donnerait le crédit à l'Art seulement comme un moyens exclusifs pour expliquer, dans une façon détaillée, une caractéristiques essentielles de notre réalité (tel que, par exemple, la course aux armements ou l'émerger de terrorisme international).

Pour les deux raisons, dans ce sens, l'Art est considérablement éliminé dans l'ère moderne. C'est « mort », dans le sens qui c'est non plus long capable être le véhicule majeur de connaissance humaine. Il continuera à habiter et évoluer, mais il est desitned être limité à un puits un espace délimité, dans la proie de mercantilisme et d'autres pressions qui limitera considérablement sa liberté.

2,7. Hegel ne s'est pas vu, dans un megalomania évident, comme l'Esprit Absolu ?

Non.

Hegel a vu en fait que se comme un Luthérien et n'a jamais supposé qu'il ait été l'Esprit Absolu.

Selon Hegel, aucun individu peut lui-même identifier avec le « l'Esprit Absolu » ; cependant, fidèle à sa considération qui l' « universel », pour être véritablement universel, doit inclure dans lui-même la complexité du « particulier », Hegel a considéré que chaque individu faisait partie de l'Esprit Absolu, et que l'Esprit Absolu lui-même sait en fait, et c'est timide, par l'activité des individus.

Pour cette raison, Hegel aimait bien citer Meister Eckhardt l'affirmation célèbre : « L'oeil avec qui je vois que Dieu est l'oeil pareil avec quel Dieu me voit ».

3. LOGIQUE :

venir bientôt

4. LA PHILOSOPHIE DE NATURE :

venir bientôt

5. LA PHILOSOPHIE D'ESPRIT :

venir bientôt

6. METHODOLOGIE :

6,1. Hegel est célèbre pour est dur à lire, donc comment un novice doit-il commencer ?

Comme la même grande littérature secondaire sur Hegel inclut souvent quelques parties problématiques (et de beaucoup le plus de partie du Hegel a relaté la littérature secondaire introduit plus de problèmes au lecteur qu'il aide à résoudre), il est extrêmement recommandé que vous ne comptez pas sur telle littérature mais lisez Hegel se. Ceci vous aidera aussi à améliorer le juge la littérature secondaire (y compris notre propre travail à l'Hegel.Filet).

Pour commencer Hegel de lecture correct, le novice doit approcher le plus facile d'écritures de Hegel, le sien FAIT UN COURS. Hegel fournit des coours sur l'histoire, la philosophie, la religion, l'art et les sciences politiques. Le novice doit commencer avec une étude -- le début avec les cours d'introduction premièrement. Ceci préparera le novice pour approcher les écritures majeures de Hegel.

Un aperçu général plus détaillé de ce que lire comme un novice de la littérature de Hegel large, primaire et secondaire peut être trouvé dans la page de lecture recommandée de notre section de travaux de Hegel à l'Hegel.Filet.

les réponses à 6,2 et 6,3 - venant bientôt

6,4. Quelques-uns disent que Hegel a utilisé la méthode de : la thèse-antithèse-la synthèse, et les autres nient ceci. Qui est correct ?

Le contrariant la plus et la légende dévastante de Hegel est que tout est pensé dans « la thèse, l'antithèse, et la synthèse. » []...Les véritables textes de Hegel de temps en temps dévient non seulement de « la thèse, l'antithèse, et la synthèse, » mais ne montrer rien du genre. La « dialectique » ne fait pas pour les moyens de Hegel « la thèse, l'antithèse, et la synthèse. » La dialectique signifie que n'importe quel « ism » - qui a un contraire polaire, ou est un point de vue spécial partant « le repos quant à lui-même - doit être critiqué par la logique de philosophique a pensé, dont le le problème est la réalité comme tel, le « Monde-Lui-même. »

Hermann Glockner Hegel Lexikon fiable (4 volumes, Stuttgart, 1935) n'énumère pas les termes de Fichtean « la thèse, l'antithèse, la synthèse » ensemble. Dans tous les vingt volumes de Hegel « complète des travaux » il n'utilise pas cette « triade » une fois ; ni le fait arrive dans les huit volumes de textes de Hegel, publiés pour la première fois dans le vingtième Siècle. Il se réfère à « la thèse, l'antithèse, et la synthèse » dans l'Avant-propos du Phaenomenology d'Esprit, où il considère la possibilité de ceci « triplicity " comme une méthode ou une logique de philosophie. Selon l'Hegel-Légende l'un prévoirait que Hegel pour ait recommandé ceci « triplicity . » Mais, après la parole qu'il a été dérivé de Kant, il l'appelle un « le schéma inanimé, » « la simple ombre » et conclut : « Le tour de sagesse de ce genre est comme a acquis rapidement comme c'est facile à pratiquer. Sa répétition, quand une fois c'est familier, devient comme ennuyant comme la répétition de n'importe quel morceau de traîneau-de-transmet une fois nous voyons par lui. L'instrument pour produire ce monotone formalisme est non plus difficile à contrôler que la palette d'un peintre, sur qui couche seulement deux couleurs ..." (l'Avant-propos, Werke, deux, 48-49).

Dans l'étudiant note, édité et a publié comme l'Histoire de Philosophie, les mentions de Hegel dans le chapitre de Kant, le « l'arrangement manquant d'entrain du triplicity de thèse, l'antithèse, et la synthèse » (le Schéma de geistloses) par qui le rythme et le mouvement de connaissance philosophique sont artificiellement le pré-scribed (vorgezeichnet).

Dans le premier livre important de Hegel par son étudiant, de l'ami intime et du premier biographe, Karl Rosenkranz (Hegels Leben, 1844), « la thèse, l'antithèse, la synthèse » sont apparent par leur absence. Il semble Hegel était tout à fait réussi dans cacher sa prétendue « méthode » d'un du sien meilleurs étudiants.

La nouvelle littérature de Hegel très importante de ce siècle a abandonné entièrement la légende. Werk de und de Wollen de Hegels du Haering de Theodor (2 vol., Teubner, 1929 et 1938) fait une étude prudente de terminologie de Hegel et la langue et ne trouve pas une trace de « la thèse, l'antithèse, la synthèse. » Dans le deuxième volume il y a quelques lignes (pp. 118, 126) dans lequel il répète quel Hegel dans la citation ci-dessus mentionnée s'était-il dit, c.-à-d., qui ceci « le slogan conventionnel » est particulièrement malheureux parce qu'il empêche la compréhension de textes de Hegelian. Aussi longtemps que les lecteurs pensent qu'ils doivent trouver « la thèse, l'antithèse, la synthèse » dans Hegel ils doivent trouver l'obscurcit - mais quel est obscur n'est pas Hegel mais leurs lunettes colorées. Le Iwan Iljin Hegel Philosophie al kontemplative Gotteslehre (Berne, 1946) congédie le « la thèse, l'antithèse, la synthèse » la légende dans l'Avant-propos comme un jeu enfantin (Spielerei), qui n'atteint pas même la devant-porche de philosophie de Hegel.

Les autres travaux significatifs, aimer Hermann Glockner, Hegel (2 vol., Stuttgart, 1929), Theodor Steinbüchel, Das Grundproblem le der Hegelschen Philosophie (Bonn, 1933), et Theodor Litt, Hegel : Eine Kritische Erneuerung (Heidelberg, 1953), Emerich Coreth, le S.J., Das Dialektische Sein dans Hegels Logik (Wien, 1952), et beaucoup d'autres ont ignoré simplement la légende. Dans mes propres monographies sur Hegel über Offenbarung, Kirche und Philosophie (Munich, 1939) et Geschichte de und de Sittlichkeit de über de Hegel (Reinhardt, 1940), je n'ai jamais trouvé n'importe quel « la thèse, l'antithèse, la synthèse. » Les Couronnes de richard, dans son introduction à l'édition anglaise de sélections de Hegel les Ecritures Théologiques Premières, le met doucement quand il dit : « Cette nouvelle Logique est de nécessité aussi dialectique que le mouvement de pensée lui-même. ... Mais c'est nullement la simple application d'un tour monotone qui pourrait être appris et pourrait être répété. Ce n'est pas le simple abus d'un modèle jamais reproduisant. Il peut apparaître si dans l'esprit de quelques historiens qui cataloguent la tendance vivante d'a pensé, mais dans la réalité qu'il jamais change, jamais grandissant le développement ; Hegel n'est nullepart pédant dans les concepts urgents dans un moule tout fait. Le thème de thèse, anti- thèse, et la synthèse, comme le motif d'une composition musicale, a beaucoup de modulatiions et de modifications. Il n'est jamais « appliqué » ; lui-même c'est seulement un pauvres et une abstraction pas même serviable de ce que vraiment vont sur dans la Logique de Hegel. »

Bien, garderons-nous ceci « les pauvres et l'abstraction pas serviable » dans notre grenier parce que « quelques historiens » l'a utilisé comme leur cheval à bascule ? Nous sommes plutôt d'accord avec la conclusion de Johannes Flügge : « la Dialectique n'est pas l'arrangement de thèse, l'antithèse, et la synthèse imputé à Hegel. »

Dans un essai par Nicolai Hartmann sur Aristoteles und Hegel, je trouve le suivre la confirmation supplémentaire de tous les autres témoins à la mésinterprétation de dialectique de Hegel : « c'est une opinion fondamentalement perverse (grundverkehrte Ansicht) qui voit l'essence de dialectique dans la triade de thèse, l'antithèse, et la synthèse. » La légende a été étalée par Karl Marx dont le l'interprétation de Hegel est déformée. C'est du Marxisme superposé sur Hegel. La thèse, l'antithèse, la synthèse, Marx dit dans Philosophie de der de Elend de Das, est la formule de Hegel purement logique pour le mouvement de raison pure, et le système entier est engendré par ce mouvement dialectique de thèse, l'antithèse, la synthèse de toutes catégories. Cette raison pure, il continue, est la propre raison de M. Hegel, et l'histoire devient l'histoire de sa propre philosophie, tandis que dans la réalité, la thèse, l'antithèse, la synthèse est les catégories de mouvements de econornic. (Le résumé de Chapitre deux, le Paragraphe 1.) Les peu de passages dans Marx » les écritures qui ressemblent à la philosophie ne sont pas son propre. Il pratique l'habitude communisante d'expropriation sans la compensation. Savoir ceci en général, j'ai été aussi convaincu qu'il doit y avoir une source pour ceci « la thèse, l'antithèse, et la synthèse, » et je finalement l'ai découvert.

Dans l'hiver de 1835-36, un groupe de Kantians dans Dresden est passé voir Heinrich Moritz Chalybäus, le professeur de philosophie à l'Université de Kiel, leur faire un cours le nouveau mouvement philosophique après Kant. Ils étaient d'hommes plus vieil et professionnels qui dans leur jeunesse avait été Kantians, et a voulu maintenant une orientation dans un développement qu'ils sont méfiés de ; mais ils ont voulu aussi une confirmation de leur propre Kantianism. Professeur Chalybäus a fait juste ces deux choses. Le sien fait un cours apparu dans 1837 sous le speculativen de der de Entwicklung de Historische de titre Hegel de banque des règlements internationaux de Kant de von de Philosophie, le wissenschaftlichen de des de Verständigung de näherer de Zu Schule de neuesten de der de mit de Publikums. Le livre était très populaire et apparu dans trois éditions. Dans ma copie de la troisième édition de 1843, Professeur Chalybäus dit (p. 354) : « Ceci est la première trilogie : l'unité d'Est, Rien et Devenant ... nous avons dans ceci la thèse premièrement méthodique, l'antithèse, et la synthèse ... un exemple ou un schéma pour tout que suit. » Ceci était pour Chalybäus un pressentiment brillant qu'il n'avait pas utilisé précédemment et n'a pas poursuivi ensuite de quelque façon à tout. Mais Karl Marx était à, cela chronomètre un étudiant à l'université de Berlin et un membre du Club de Hegel où le livre célèbre a été discuté. Il a pris le pressentiment et la diffusion dans une machinerie mortelle et abstraite. Autre part Hegelians, tel que Arnold Ruge, Ludwig Feuerbach, l'usage de Stirner de Maximum « la thèse, l'antithèse, la synthèse » juste aussi petit que Hegel

(La citation de l'article de Gustav E. Mueller : La Légende de Hegel de "Thesis-Antithesis-Synthesis », dans « le Journal de l'Histoire d'Idées », XIX de Volume, le 1958 juin, Numéro 3, la Page 411. L'article est aujourd'hui calme comme valide comme c'était dans 1958)

6,5. Quels sont les écritures majeures de Hegel

Pendant que la plupart d'influence de Hegel est venue du sien fait un cours, compilé dans les livres par ses disciples après la mort de Hegel, ceux-ci sont le commandant réserve Hegel a écrit et s'est publié pendant sa vie :

6,6. Comment les écritures de Hegel majeures sont-ils relatées à chaque autre ?

Toutes écritures de Hegel sont résumées dans son ENCYCLOPEDIE.
La Logique est la première partie.
La science naturelle est la deuxième partie.
La Philosophie d'Esprit est la troisième partie, y compris la philosophie d'esprit subjectif, les Droits, l'Histoire, l'Art et la Religion.

HISTOIRE :

7,1. Qui était les influences principales sur la philosophie de Hegel

Ceux-ci peuvent être trouvés dans notre biographie de Hegel (en anglais).

Les auteurs principaux qui avaient une influence substantielle sur Hegel incluent les tragédiens grecs, Aristote, Platon, Shakespeare, Descartes, Spinoza, Leibniz, Lessing, Rousseau, Montesquieu, Kant, Schiller, Goethe, Hölderlin, Fichte et Schelling.
Dans le champ de « l'esprit objectif », vous ajouteriez aussi les auteurs de français et Britanniques sur la politique et l'économie politique.

7,2. Qui était les influences principales sur la théologie de Hegel

Hegel vient de l'école de rationalisme théologique. Rousseau, Lessing, Kant, Hermann Reimarus, le Berger de Johann et Heinrich Paulus avait construit déjà une littérature qui a tenté expliquer tous les miracles de la Bible dans les termes rationnels. Hegel commence sa théologie avec leur littérature. Il est aussi influencé, cependant, par le plus vieux travail de Luther, Boehme et Eckhardt. Le travail des pères d'église premiers et le sholastic médiéval semble avoir été beaucoup de moindre dans son foyer. (voit : Walter Jäschke : « Mourir Vernunft dans la Religion de der », le Fromann-Holzboog, Stuttgart-Mauvais Cannstatt 1986, l'ISBN 3-7728-1188-4 et Hans Küng : « Menschwerdung Gottes », Karl Barth : « Mourir 19.Jahrhunderts de des de Theologie de protestantische », Albert Schweitzer : « Geschichte le der Leben Jesu Forschung »)

Hegel était un des premièrement aussi inclure le non les religions chrétiennes dans son raisonnement théologique, et de son contempories, il excelle comme le l'un avec les intérêts et la connaissance les plus larges et les plus profonds de ces autres religions. Pour ces non les religions chrétiennes de son temps, Hegel a compté principalement sur les rapports de de missionnaires explorateurs et chrétiens et les traductions émergentes de textes saints de ces religions. (Voir : Reinhold Lenze : « Mourir Hegel de bei de Religionen de außerchristlichen  », Vandenhöck & Ruprecht, Göttingen 1975 , l'ISBN 3-525-87468-5)

7,3. Avez-vous une bonne biographie de Hegel ?

Oui, aller à cette URL :. http://www.hegel.net/hegelbio.htm A la fin, il contient aussi des liens aux plus amples biographies dans l'internet.

Dans les caractères, la biographie le mieux anglaise est Terry Pinkard : « HEGEL - une biographie », la Presse d'Université de Cambridge, Cambridge 2000. La biographie allemande la plus récente est Horst Althaus « Hegel und Meurt Philosophie de der de Jahre de heroischen », Carl Hanser Verlag, München Wien 1992. La plus vieille biographie de Hegel (et dans quelques-uns considère toujours le meilleur) est de Karl Rosenkranz : « Georg Wilhelm Friedrich Hegels Leben » (maintenant disponible comme un livre de poche à Wissenschaftliche Buchgesellschaft, l'ISBN 3-534-13817-1).

Pour vos propres études, les sources les plus recommandées sont les lettres de Hegel (dans 4 volumes, où le volume 4 consiste en 2 subvolumes, y compris les documents sur la vie de Hegel et un index avec quelques données de bio courtes de plus de 2.000 gens a mentionné dans les lettres de Hegel) et « Hegel dans Berichten seiner Zeitgenossen » (Hegel dans les rapports de son contempories), les deux publié par Meiner Verlag, Hambourg. J'ai entendu qu'au moins les lettres ont été traduites dans l'anglais pendant ce temps. Au moins 90% de chaque biographie de Hegel est composé du matériel trouvé dans ces dure trois sources. Walter Kaufmann le livre célèbre « Hegel - une réinterpretation », contient une collection utile et amusante d'essentiels de ces lettres et ces rapports.

7,4. Hegel n'a-t-il pas vu l'histoire de venir de Philosophie à sa conclusion avec se seul ?

Non.

Hegel a vu que la Philosophie comme grandissant continuellement et le développement. Il s'est vu comme la hauteur de Philosophie dans 1830, mais il a prévu que la Philosophie pour ait grandi après lui. Cependant, il était clair qu'aucune Philosophie pourrait complètement le surpasser jusqu'à ce qu'il avait premier a maîtrisé ses idées.
(Voir aussi : 2,1. Hegel n'a-t-il pas dit que l'âge moderne est la Fin d'Histoire  ? et la réponse à la question prochaine)  ?

7,5. Comment Hegelians pourrait-il expliquer la Philosophie après Hegel ?

Ceci est chaudement débattu.

Bien sûr, quelque Philosophie d'anti- Hegelian de non-ou a pris naissance pas aussi de nécessité mais pour « les raisons externes », ou à cause de l'ignorance des plus nouveaux philosophes, qui ont fait non plus long a lu ou Hegel compris, ou à cause des raisons politiques, où l'accent de Hegel surtout central sur la lutte pour le développement de liberté universelle n'était pas bienvenu à quelques-uns.

X. QUESTIONNE PLUS

X. 1. Pourquoi Hegel était-il si profondément mal compris ?

Il y a plusieurs raisons.

Un. Tout d'abord, la langue de Hegel est très difficile, et comme une conséquence très difficile à traduire. Les raisons pour ceci l'obscurité générale est nombreuse : premièrement, Hegel utilise (les traduisant dans l'Allemand) les termes techniques dérivés de la métaphysique de Wolffian traditionnels et Kantian la philosophie critique, comme retravaillé par moins de figures connu d'idéalisme allemand (tel que Reinhold, Jacobi et Hamann). Ces termes techniques, pendant que connu au contemporain de Hegel parce qu'utilisé ordinairement dans les textes philosophiques, sont non plus long répandu. Un travail comme Michael Inwood « le Dictionnaire de Hegel » peut être de beaucoup d'aide ici.

Aussi, la recherche philologique de Hegel a fait des avances fantastiques dans le dernier 30 années. Dans l'anglais parlant traductions même fiables de travaux de Hegel majeurs au monde a manqué pour le temps long (voit Walter Kaufmann « Hegel - une réinterpretation » pour un aperçu général), une situation qui est devenue meilleure seulement durant ces 15 dernières années.

Deuxièmement, la philosophie spéculative de Hegel n'applique pas de règles pareilles utilisées dans la logique classique et formelle. Donc Hegel essaie de formuler les mots et la structure ordinaire de chaque phrase, pour que c'est capable d'améliorer capable le contexte de spéculatif, la philosophie de dialectique.

Finalement, le propre style de Hegel est difficile, et la clarté n'était jamais un du sien meilleur attribue, si dans le public ou dans le hall de cours.

La difficulté de formulations de langue de Hegel a causé des malentendus et moins de lettrés motivé découragé en fait pour lire les textes de Hegel ; beaucoup de la littérature secondaire sur Hegel est basée, dans le virage, sur la littérature secondaire. Ces vieux préjugés aidés et fait une bénéfice brut de des erreurs pour perpétuer et propager.

B. A cause de la structure spéculatif/dialectique de philosophie de Hegel, c'est plus facile - pour le lecteur moins, motivé ou hâtif - prendre pour les propres conclusions de Hegel les résultats partiels de raisonnements plus complexes. Le propre traitement de Hegel de positions qu'il n'a pas endossé est, typiquement, un d'embrasser et pénètre l'opposition, montrer, de dans, leurs inconsistances et leurs soi-contradictions internes.

C'est donc compréhensible que les parties de raisonnement de Hegel sont en fait profondes analyse de positions théoriques qui ont besoin d'être sublated, et que le résultat de ceux-ci analyse est différent des arguments utilisés, bien que ces arguments sont des parties intégraux du résultat atteint.

La signification profonde de concept de Hegel de « sublation » ( « Aufhebung ») a été souvent manqué. Sublation a été parfois considéré comme la « réconciliation » simple avec les positions opposé précédentes, parfois comme prononcer l' « élimination » de positions précédentes. Il a été rarement compris que les moyens de sublation « surmontant » en même temps et la « préservation » de positions précédentes.

C. Finalement, Hegel est devenu la victime d'un climat politique chauffé qui a mené à un usage propagandiste de sa philosophie politique présumée contre les divers ennemis politiques.

Pendant sa vie, Hegel a été attaqué par les nationalistes allemands pour son manque de patriotisme, et méprisé par les conservateurs et réactionnaire pour son soutien aux idéaux de la Révolution française. Après sa mort, sa philosophie a été utilisée comme une bannière pour la jeunesse libérale progressive active avant la 1848 révolution en allemagne, mais aussi critiqué pour sa position modérée par un émerger le mouvement Communiste. Pendant l'ère de Bismarck, Hegel a été presque oublié en raison de la tendance de Positivisme dans la philosophie, et quand il a été rappelé l'a été souvent méprisé pour son "un-German-ness » et sa philosophie peu patriote et française inspirée.

Pendant la Première Guerre mondial, aimer l'autre élément allemand culturellement pertinent, Hegel a été fait le sujet d'hâtif, simplifiant brutement et la propagande militaire rugueuse, et a condamné comme une des expressions premières d'un allemand feront pour alimenter, le tribalisme, la prépondérance de l'Etat et le militarisme. La venue de Nazisme et l'éruption de Deuxième Guerre mondiale a contribué pour créer une image fausse définitive de Hegel, particulièrement dans les pays Anglo-saxons. L'éruption de Guerre Froide, et les liens entre le Marxisme et certains des concepts de philosophie de Hegel, a contribué pour faire Hegel le bouc émissaire, comme alternative, pour le Nazisme, le militarisme, le totalitarianisme et le Communisme.

X. 2 plus ample lecture

Nous recommandons le livre « Les Mythes de Hegel et les Légendes », Ed. Jon Stewart 1996. Son Introduction peut être trouvée à Hegel.net.



La liste de question a été développée par Paul Trejo. Les réponses à section 1, 2 et X. 1 a été écrit par Maurizo Canfora, y compris les données de Paul Trejo et de Kai Froeb. Sections 3, 4, 5 et parties de sections 6 sont sous le développement actuel et sont eues l'intention de bientôt suivre. Section 6,5 et 6,6 ont été écrits par Paul Trejo et édité par Kai Froeb. Sections 7 et X. 2 ont été écrits par Kai Froeb, y compris les données de Paul Trejo.

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